Il semblerait que j'ai eu du flair (sans mauvais jeu de mots) en prenant l'avion le 17 juillet pour atterrir au fin fond de la campagne francaise.
J'ai lâchement abandonné Monsieur a la crise des poubelles ainsi qu'a des pics de chaleur de 45 degrés.
Trois semaines de coupure avec le quotidien compliqué des libanais, trois semaines a faire découvrir aux enfants autre chose.
Et maintenant de retour pour affronter le problème des poubelles qui ne finit pas, un pays sans président depuis plus d'un an, le poids des réfugiés syriens qui n'arrange rien, le blocage des institutions ..... On va s’arrêter la pour ne pas épuiser en une seule fois nos réserves de patience et de zénitude !
J'ai lâchement abandonné Monsieur a la crise des poubelles ainsi qu'a des pics de chaleur de 45 degrés.
Trois semaines de coupure avec le quotidien compliqué des libanais, trois semaines a faire découvrir aux enfants autre chose.
Et maintenant de retour pour affronter le problème des poubelles qui ne finit pas, un pays sans président depuis plus d'un an, le poids des réfugiés syriens qui n'arrange rien, le blocage des institutions ..... On va s’arrêter la pour ne pas épuiser en une seule fois nos réserves de patience et de zénitude !
Je te souhaite bon courage pour la reprise...
RépondreSupprimerFinalement je ne vais pas trop me plaindre de la Bolivie !
Ah ah le retour, c'est fait en beauté entre la coupure d'eau traditionnelle, la coupure électricité et l'odeur des poubelles non ramassées ;) Directement dans l'ambiance ! Je ne suis pas certaine que je supporterais la Bolivie, cela me parait vraiment loin. Le Liban, c'est la Mediterranee.
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